On vous dit :
« Le ralliement à l’UPR de François Asselineau, qui milite pour le Frexit et le RIC depuis bientôt 20 ans, me paraît plus rationnel, efficace et réaliste. »
Voici ce que vous pouvez répondre
Rejoignez qui vous voulez : nous préférons que l’UPR existe. Elle a posé la question européenne avant presque tout le monde, et nous partageons son but : sortir des traités, par la voie légale.
La différence est ailleurs. L’UPR revendique, elle aussi, la souveraineté du peuple ; nous voulons qu’il l’exerce tous les jours : 4 fois par an, des citoyens tirés au sort fabriquent eux-mêmes les questions posées au référendum. Chez nous, ce n’est pas un président qui décide la sortie : le peuple la vote, et son épargne est garantie dans le texte. Et notre mouvement ne repose sur aucun homme : s’il en tombe un, les autres continuent.
Deux paniers, ce n’est pas diviser : c’est ne pas tout perdre.
Sources : #PIC, Constitution d’urgence · UPR, programme de 2022 · Public Sénat (AFP) · Conseil constitutionnel · Cour de justice de l’Union européenne, arrêt Wightman · Déclarations des droits de 1789 et de 1793 · Hélène Landemore · James Fishkin. Le détail et les citations sont dans l’onglet « Références utiles ».
Pour aller plus loin
Ce que nous devons à l’UPR
Soyons justes : c’est notre premier devoir. Quand la plupart des partis jugeaient la question indécente, l’UPR a soutenu, seule ou presque, que la France ne pouvait plus se gouverner dans les traités européens, et qu’on pouvait en sortir légalement, par l’article 50 du traité sur l’Union européenne. Fondée le 25 mars 2007, elle tient cette ligne depuis 19 ans : peu de mouvements peuvent en dire autant, et nous ne sommes pas de ceux-là, pas encore. Une précaution, aussi, que nous nous imposons partout : l’UPR n’a pas encore publié son programme pour 2027 ; nous la comparons à son programme de 2022, qui a pu évoluer. Le détail, sources à l’appui, est dans l’entrée Le #PIC et l’UPR : une comparaison loyale de notre Abécédaire.
Le même but, deux maisons
L’UPR revendique, elle aussi, la souveraineté du peuple ; nous n’en tirons pas les mêmes conséquences. Regardez les architectures : elles parlent plus fort que les slogans. Le programme de 2022 de l’UPR rétablit le septennat, c’est-à-dire un seul homme, plus longtemps, enfin libéré de Bruxelles. Notre Constitution d’urgence supprime le chef unique et confie l’exécutif à un Conseil de 7 égaux, sans aucune hiérarchie entre eux, et révocables.
Dans ce même programme, le référendum d’initiative citoyenne tient en une ligne : « Créer le Référendum d’initiative citoyenne (RIC) ». Chez nous, c’est une mécanique entière, écrite article par article. Tous les 3 mois, les 7 777 membres de l’Agora citoyenne, tirés au sort, déposent leurs doléances et leurs propositions, puis les classent ; les 12 premières questions du classement iront au peuple. Les 777 Formulateurs, tirés au sort pour chaque votation, en arrêtent le libellé, loyal et compréhensible de tous. Les 77 du Collège du Contrôle démocratique veillent à l’éthique de l’ensemble. Et le peuple tranche, 4 fois par an.
Ce modèle n’est pas sorti de notre chapeau. Il pousse jusqu’à son point radical ce que des chercheurs ont établi, comme Hélène Landemore, qui a pensé l’assemblée de citoyens tirés au sort comme le cœur d’une démocratie ouverte, ou James Fishkin, qui a fait du sondage délibératif une méthode ; et ce que des expériences abouties ont montré : l’assemblée citoyenne irlandaise, 99 citoyens tirés au sort dont les travaux ont débloqué en 2018 une question que la classe politique n’osait plus toucher, ou le dialogue citoyen permanent de la Communauté germanophone de Belgique, où ce sont les citoyens qui fixent les thèmes. Nous le montrons, sources à l’appui, dans nos entrées Les 7 777 et Les 777.
Ajoutez le mandat impératif et la révocabilité des élus, le tirage au sort au cœur de l’Assemblée nationale, pour un tiers au moins de ses membres, et de la Chambre citoyenne qui succède au Sénat, la véracité de la parole publique inscrite dans la Constitution elle-même. L’UPR veut rendre à la France le pouvoir de décider ; nous voulons, en plus, changer la façon dont ce pouvoir s’exerce, et par qui. Changer de maître n’est pas se libérer.
La même porte, une autre serrure
Nous sortirons par la même porte, l’article 50. Pas de la même façon. En 2017, François Asselineau annonçait vouloir engager la sortie « dès [son] installation à l’Elysée » : la décision d’un président élu. Chez nous, le peuple la vote lui-même, le jour du référendum unificateur, par une question distincte, sur un texte écrit d’avance. Les 2 votes sont indépendants : on peut adopter la Constitution et refuser la sortie, ou l’inverse. C’est une question d’honnêteté.
La notification part au plus tard le 7e jour qui suit l’entrée en vigueur de la Constitution, et elle ne peut être retirée « que par le peuple, par référendum » (Titre XVIII, article 7). Précaution décisive. Dans l’arrêt Wightman, le 10 décembre 2018, la Cour de justice de l’Union a jugé qu’un État peut révoquer seul sa notification, tant qu’il n’est pas sorti. Autrement dit : ce qu’un peuple a décidé, un gouvernement suivant pourrait le défaire d’un courrier, sans jamais lui reposer la question. Pas chez nous.
L’épargne, enfin, est garantie dans la Constitution elle-même : conversion « au taux d’une unité pour un euro », et aucune mesure ne peut « réduire le montant nominal des dépôts et de l’épargne des personnes physiques » (Titre XVIII, article 9). Sortir prend 2 ans ; reconstruire en prendra 10 à 15. C’est l’objet du Plan de la souveraineté recouvrée, dont le principe et le nom sont arrêtés et que nous préparons : protéger l’épargne d’abord, dresser un rempart contre toute riposte punitive, relever l’industrie, soumettre chaque étape au contrôle du peuple, pour que personne ne soit lésé. Notre méthode tient en 3 mots : prudent, mais inflexible. L’entrée L’article 50 de notre Abécédaire la détaille.
Deux paniers valent mieux qu’un
Tout épargnant le sait : on ne met pas tous ses œufs dans le même panier. Un mouvement bâti autour de son fondateur, si estimable soit-il, porte un risque que personne ne choisit : qu’il soit un jour empêché, par la maladie, la lassitude, ou un discrédit, vrai ou fabriqué. Les ingénieurs ont un nom pour cela, le point de défaillance unique (« single point of failure ») : la pièce dont la panne arrête toute la machine. Que reste-t-il alors ?
Nous avons construit l’inverse : un système qui ne repose sur aucun homme, qui ne condense ni le savoir ni le commandement. Un seul nom sur le bulletin, mais 7 qui se présentent ensemble, et dont chacun parle au nom des 6 autres. Chacun est secondé par son Égide, partenaire stratégique et moral, qui n’est ni un suppléant ni un adjoint. Le Protocole règle tout cela par écrit, et la Forge travaille. Au sommet de l’État, ce serait un Conseil de 7 égaux : qu’on en révoque un, l’institution continue. Nous l’expliquons dans « Sans chef, personne ne sera responsable » et dans « En cas de crise, à sept, vous déciderez trop tard ». C’est cela, l’intelligence collective : une résilience pensée pour durer plus longtemps que ses fondateurs.
19 ans de constance, 19 ans sans percée
Dire la vérité, c’est aussi la dire aux amis. Ce qui fait la force de l’UPR, sa constance, en dit aussi la limite : 0,92 % des suffrages exprimés à la présidentielle de 2017 ; 1,17 % puis 1,02 % aux européennes de 2019 et de 2024 ; en 2022, 293 parrainages, quand il en fallait 500. Ce n’est pas un jugement sur la justesse du combat. Le silence des grands médias est réel, nous le subissons aussi ; il n’explique pas tout. Porté seul, le Frexit dévore la campagne : l’adversaire n’a plus qu’à agiter la peur pour l’épargne, et tout le reste disparaît (« Le vrai sujet de cette présidentielle, c’est le Frexit »). Nous inversons l’ordre. La campagne porte sur ce qui concerne tout le monde, la façon de décider ; la sortie en devient le prolongement, voté à part.
Cela ne fait pas de nous les meilleurs. La barrière des parrainages, nous la connaissons, et « Vous n’aurez jamais vos cinq cents parrainages » ne la minimise pas. Nous n’avons encore rien gagné : nous avons seulement choisi d’essayer autre chose.
La main tendue
Nous ne demandons à personne de nous rejoindre, et nous ne rejoindrons personne sur commande : nous convergeons, mais nous ne fusionnons pas sur commande (« Convergez ! Pourquoi ne rejoignez-vous pas les autres mouvements ? »). Nous voulons que les autres existent. Toute émulation, toute créativité est bonne à prendre, et le vaste mouvement de résistance que nous formons tous, chacun à sa manière, finira par se coaliser. Sur le référendum d’initiative citoyenne, sur les parrainages, nous sommes prêts à travailler avec l’UPR, comme avec tous ceux qui veulent rendre la parole au peuple : notre Manifeste prévoit, entre la fin de janvier et le 12 mars 2027, une coalition qui mette les parrainages en commun. Notre devise le dit mieux que nous : « Nous n’avons pas de concurrents, nous n’avons que des alliés » (Le darwinisme des idées). Notre porte est ouverte ; elle le restera.
Quand l’échange s’envenime
Disons-le en tant que tel, puisque c’est de notoriété publique : nombre de militants de l’UPR accueillent toute autre proposition que la leur avec une agressivité que personne ne parvient à s’expliquer, et qui dessert d’abord leur propre cause. Le mépris, l’invective, la posture de l’assiégé, le procès en trahison fait à quiconque ose une autre voie : rien ne rend plus vite détestable le parti qui a raison. Ce n’est pas un procès de l’UPR ni de son fondateur. C’est un mécanisme, et il guette tous les mouvements, le nôtre compris.
Notre doctrine tient en une ligne, et nous tenons à ce que chacun de nos militants la connaisse : rester aussi élégant que possible, ferme s’il le faut. Faites comme les bouddhistes, qui ne demandent à personne d’abjurer sa foi : à celui qui ne peut pas nous rejoindre, souhaitez de rester fidèle à sa maison, et respectez-la. C’est ainsi qu’on garde le contact. L’expérience le montre : celui qui attaquait cesse souvent d’attaquer quand on prend le temps de lui répondre, et il n’est pas rare qu’il finisse par dire merci. Un mouvement se construit sur un haut niveau de bienséance, ou il ne se construit pas.
La fermeté, elle, se réserve à ceux qui ouvrent par l’insulte. Avec eux, la réponse est cinglante, par les mots, jamais violente : c’est notre franchise radicale, que nous expliquons dans « Êtes-vous bien sûrs de supporter la critique et la contradiction ? ». Et la fermeté a ses arguments :
- Ce n’est pas une division, c’est une émulation : plusieurs propositions qui poussent dans la même direction, vers une démocratie directe plus radicale, valent mieux qu’une seule.
- Prétendre qu’aucun autre mouvement n’a le droit d’exister parce qu’un premier existe déjà, c’est revendiquer un monopole. Et ce monopole arrange d’abord la caste : une cause portée par un seul parti est facile à circonscrire, puis à transformer en repoussoir.
- Un candidat unique est le point de défaillance unique de tout un système : il ferme la porte aux nouveaux entrants, il peut servir de repoussoir, et, sans organisation résiliente derrière lui, sa chute emporte tout. C’est pourquoi notre gouvernance est collégiale : elle est bien plus difficile à abattre.
Nous nous pensons une relève possible, et plus complète, croyons-nous, sur le plan de la doctrine. Mais nous avons beaucoup de chemin à parcourir, et nous n’avons encore rien gagné. Raison de plus pour ne jamais répondre au mépris par le mépris.
Prêts à tout ?
On nous demande parfois ce que nous ferions si un jour le suffrage était confisqué. La réponse est vieille comme nos libertés. « La résistance à l’oppression » figure parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’homme » : c’est l’article 2 de la Déclaration de 1789, toujours en vigueur. La Déclaration de 1793, qui ouvrait une Constitution ratifiée par référendum mais jamais appliquée, allait plus loin : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » (article 35). Nous en retenons le devoir de vigilance, pas le goût des barricades. Notre force, c’est l’organisation, la non-coopération de millions de citoyens, la désobéissance civile non violente, et le référendum (« Sans violence, vous n’obtiendrez rien : le pouvoir ne cède qu’à la force »). Prêts à tout, oui : sauf à devenir ce que nous combattons.
Les relances probables
« Vous divisez les souverainistes. »
Diviser, ce serait se disputer les mêmes électeurs ; ce n’est pas notre chemin. Les voix ne sont dans la poche de personne, et nous allons d’abord vers ceux qui ne votent plus : au premier tour de 2022, plus de 12,8 millions d’inscrits se sont abstenus (« Vous allez diviser le vote et faire élire le pire »). Deux propositions valent mieux qu’une. Et la coalition des parrainages que prévoit notre Manifeste, entre la fin de janvier et le 12 mars 2027, est ouverte à l’UPR comme aux autres.
« L’UPR a l’expérience ; vous, vous êtes des amateurs. »
Bientôt 20 ans de constance : nous les saluons. Mais personne n’a encore gagné, ni elle ni nous. Et l’expérience qui manque au pouvoir n’est pas celle des couloirs : c’est celle du citoyen ordinaire, que nos Formulateurs, tirés au sort pour chaque votation, apportent à chaque question (« Gouverner, c’est un métier : vous êtes des naïfs »).
« L’UPR, elle, sort aussi de l’OTAN ; vous, vous vous défilez. »
Nous ne nous défilons pas : nous posons la question au peuple. La question n° 4 lui demande s’il veut modifier la participation de la France à l’Alliance atlantique et à l’OTAN, et lui fait classer 2 solutions : quitter le seul commandement militaire intégré, ou se retirer du traité de l’Atlantique Nord. Nous ne tranchons pas à sa place ; c’est notre méthode, pas une esquive.
« L’UPR a un vrai programme, chiffré. »
Ce travail mérite le respect. Mais un programme, si chiffré soit-il, est une promesse que rien n’oblige à tenir. Nous, nous ne promettons pas : nous faisons décider. Nos idées deviennent des questions au peuple, loyales, chiffrées quand il le faut, et notre engagement se signe devant notaire (« Vous n’avez pas de programme : c’est un chèque en blanc »).
« Vous aussi, vous aurez un président. »
Un seul nom sur le bulletin, oui, mais 7 égaux qui se présentent ensemble, et un seul engagement, signé devant notaire : soumettre la Constitution au peuple aussitôt l’élection acquise, rendre le pouvoir s’il la rejette (Protocole, titre II, article 6). S’il l’adopte, la fonction présidentielle disparaît au profit du Conseil des Sept.
« T’as qu’à voter pour lui, t’iras plus vite. »
Peut-être. Mais si l’un de nous se trompe de route, mieux vaut que l’autre en ait pris une autre. Personne n’a encore gagné, ni eux ni nous : deux chemins valent mieux qu’un. Bonne route à vous, sincèrement.
Les pièges à éviter
- Jamais d’attaque contre la personne de François Asselineau, jamais d’allusion à des polémiques le concernant, jamais de mention de relations personnelles. Si l’on vous y entraîne : « nous comparons des méthodes, pas des hommes ».
- Ne présentez pas le programme de 2022 comme le programme actuel de l’UPR : dites « dans son programme de 2022, qui a pu évoluer ».
- Ne dites pas que l’UPR « n’a pas de RIC » : il figure dans son programme, sans modalités publiées. Ne dites pas qu’elle « ne garantit pas l’épargne » : dites « nous n’avons pas trouvé de garantie de l’épargne dans son programme de 2022 ».
- Ne proposez jamais une fusion, et ne dites jamais que l’UPR devrait nous rejoindre.
- Les chiffres électoraux ne vont jamais en tête de réponse : toujours après le mérite, toujours avec « le silence des grands médias est réel ». Face à un sympathisant de l’UPR, dans un fil public, préférez la réponse sans chiffres.
- Ne parlez jamais des « militants de l’UPR » en bloc : décrivez un comportement, jamais un groupe. Et ne rendez jamais le mépris.
- N’écrivez jamais « élections truquées », et ne rapprochez jamais la résistance à l’oppression des armes.
- Ne dites jamais que nous sommes meilleurs : nous n’avons encore rien gagné.
Pour prolonger
Dans l’Abécédaire et le Lexique du Pouvoir :
- Le #PIC et l’UPR : une comparaison loyale
- L’article 50
- Les 7 777
- Les 777
- L’Égide
- Le darwinisme des idées
- La franchise radicale
- Diviser sans infiltrer
- Le besoin d’incarnation
Dans nos textes :
- Constitution, titre II, art. 1 : le Conseil des Sept
- Constitution, titre II, art. 8 : l’Agora citoyenne
- Constitution, titre XVIII, art. 7 : le retrait des traités européens et la souveraineté recouvrée
- Constitution, titre XVIII, art. 9 : la monnaie nationale et la protection de l’épargne
- Projet de référendum n° 2 : la sortie des traités européens
- Protocole, titre III, art. 1 : la nature de l’Égide
- Le Manifeste
Dans l’Autodéfense :
- « Convergez ! Pourquoi ne rejoignez-vous pas les autres mouvements ? »
- « Le vrai sujet de cette présidentielle, c’est le Frexit »
- « Le RIC, d’autres partis le proposent déjà : pourquoi vous ? »
- « Vous allez diviser le vote et faire élire le pire »
- « Sans violence, vous n’obtiendrez rien : le pouvoir ne cède qu’à la force »
- « Vous n’aurez jamais vos cinq cents parrainages »
- « Regardez le Brexit : vous voulez nous infliger la même chose »
- « Êtes-vous bien sûrs de supporter la critique et la contradiction ? »
Sur Politoscope, le billet de Frédéric Bascuñana :
Références utiles
Les citations, les ouvrages, les études et les chiffres sur lesquels repose cette réponse, avec leurs sources. Pour vérifier, approfondir, et répondre à qui vous demandera d’où vous tenez vos arguments.
UPR, « Notre programme » (consulté le 21 octobre 2026) : « Programme 2027 Notre programme présidentiel 2027 sera publié prochainement. En cours d’élaboration ». consulter la source
UPR, programme présidentiel 2022, « Notre programme de libération nationale pour 2022 », introduction : « Cela impose en premier lieu de dénoncer juridiquement les traités européens, de sortir de l’UE et de l’euro, de sortir de l’OTAN et de soustraire l’économie, les services publics et les médias à la mainmise des féodalités privées. ». consulter la source
Même programme, chapitre 13, « Le RIC et la démocratisation » : « Créer le Référendum d’initiative citoyenne (RIC) ; […] Rétablir le septennat pour le mandat du Président de la République, et passer la durée du mandat des députés de 5 à 4 ans […] ». consulter la source
Public Sénat (AFP), « Présidentielle : Asselineau s’estime seul “candidat du Frexit” », 10 avril 2017 : « de sortir de l’UE par la mise en oeuvre de l’article 50 et de l’Otan par l’article 13 dès mon installation à l’Elysée ». consulter la source
Conseil constitutionnel, décision n° 2017-169 PDR du 26 avril 2017 (résultats du premier tour de l’élection présidentielle du 23 avril 2017) : François Asselineau : 332 547 voix, 0,92 % des suffrages exprimés. consulter la source
Conseil constitutionnel, élection présidentielle 2022, « Tous les parrainages validés » : 293 parrainages validés pour François Asselineau, sous le seuil de 500. consulter la source
Wikipédia, « Union populaire républicaine (2007) », tableau des résultats électoraux (d’après les résultats officiels du ministère de l’Intérieur) : élections européennes de 2019 : 265 469 voix, 1,17 % ; de 2024 : 253 023 voix, 1,02 %. consulter la source
Traité sur l’Union européenne, article 50, paragraphes 1 et 3 (version consolidée, EUR-Lex) : « 1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. » ; « 3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2 […] ». consulter la source
Cour de justice de l’Union européenne, assemblée plénière, 10 décembre 2018, Wightman e.a., C-621/18, dispositif (texte reproduit par la Revue générale du droit) : « ledit article permet à cet État membre, tant qu’un accord de retrait conclu entre ledit État membre et l’Union européenne n’est pas entré en vigueur ou, à défaut d’un tel accord, tant que le délai de deux ans prévu au paragraphe 3 de ce même article, éventuellement prorogé conformément à ce paragraphe, n’a pas expiré, de révoquer unilatéralement, de manière univoque et inconditionnelle, cette notification par un écrit adressé au Conseil européen, après que l’État membre concerné a pris la décision de révocation conformément à ses règles constitutionnelles. ». consulter la source
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, article 2 (Légifrance, texte en vigueur) : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. ». consulter la source
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, articles 33 à 35 (site de la présidence de la République) : « La résistance à l’oppression est la conséquence des autres Droits de l’homme. » (article 33) ; « Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé. » (article 34) ; « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » (article 35). consulter la source
Assemblée nationale, « 1793 : la Constitution de la Convention, un texte jamais appliqué » : un texte ratifié par référendum, puis « jamais appliqué en raison des événements graves qui l’ajournèrent indéfiniment ». consulter la source
Hélène Landemore, Open Democracy: Reinventing Popular Rule for the Twenty-First Century, Princeton University Press, 2020, présentation de l’éditeur : « a large, jury-like body of randomly selected citizens gathered to define laws and policies for the polity, in connection with the larger public » (notre traduction : « une vaste assemblée de citoyens tirés au sort, à la manière d’un jury, réunie pour définir les lois et les politiques de la cité, en lien avec le public tout entier »). consulter la source
Stanford, Freeman Spogli Institute, notice de James S. Fishkin, When the People Speak, Oxford University Press, 2009 : « a practice of public consultation that employs random samples of the citizenry to explore how opinions would change if they were more informed » (notre traduction : « une pratique de consultation publique qui recourt à des échantillons tirés au sort pour explorer comment les opinions changeraient si les citoyens étaient mieux informés »). consulter la source
Michela Palese, « The Irish abortion referendum: how a Citizens’ Assembly helped to break years of political deadlock », Electoral Reform Society, 29 mai 2018 : « The Assembly was composed of a chairperson, appointed by the government, and 99 ordinary citizens “randomly selected so as to be broadly representative of Irish society.” » (notre traduction : « l’Assemblée réunissait une présidente nommée par le gouvernement et 99 citoyens ordinaires, tirés au sort de manière à refléter largement la société irlandaise »). consulter la source
Andreas Kockartz, « Premiere in Europa: Deutschsprachige Gemeinschaft in Ostbelgien », VRT NWS, 26 février 2019 : « Der Dekretvorschlag sieht ausdrücklich vor, dass die Bürgerinnen und Bürger die Themen setzen. » (notre traduction : « le projet de décret prévoit expressément que ce sont les citoyennes et les citoyens qui fixent les thèmes »). consulter la source
#PIC, Constitution d’urgence, Titre II, article premier : « Le pouvoir exécutif est exercé collégialement par un Conseil de sept membres, appelés vice-présidents de la Démocratie française. Aucune hiérarchie n’existe entre eux. ». consulter la source
#PIC, Constitution d’urgence, Titre II, article 8 : « À chaque cycle, tous les trois mois, les membres de l’Agora sont convoqués au moyen de l’infrastructure prévue au 6° et y déposent leurs doléances et leurs propositions » ; « Sont soumises au peuple, pour chaque votation, les douze premières questions du classement qui ont recueilli la majorité requise » ; « Les questions retenues sont transmises aux Formulateurs, qui en arrêtent le libellé dans les conditions de l’article 7 du présent titre. ». consulter la source
#PIC, Constitution d’urgence, Titre XVIII, article 7 : « Ce que le peuple a décidé, lui seul peut le défaire : la notification ne peut être retirée, ni le retrait abandonné, que par le peuple, par référendum. ». consulter la source
#PIC, Constitution d’urgence, Titre XVIII, article 9 : « au taux d’une unité pour un euro » ; « Aucune mesure prise pendant le retrait ou à l’occasion du changement de monnaie, quel qu’en soit le fondement, ne peut réduire le montant nominal des dépôts et de l’épargne des personnes physiques. ». consulter la source
#PIC, Protocole, titre III, article premier : « L’Égide désigne la fonction de partenaire stratégique et moral qui seconde le mandataire titulaire. Elle ne constitue ni une suppléance, qui serait une logique de remplacement, ni un adjoint, qui serait une logique hiérarchique ». consulter la source
Version 1 du 22 octobre 2026 : première publication.
Le procédé, dans le Lexique du Pouvoir : Diviser sans infiltrer · Le besoin d’incarnation
Le mot juste, dans l’Abécédaire : Le #PIC et l’UPR : une comparaison loyale · L’article 50 · Le darwinisme des idées
Pour agir : les questions au peuple · s’engager
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