S’engager · soutien et adhésion
Le spectateur commente. Le citoyen s’engage.
Vous avez vu le diagnostic et les outils. Reste à choisir votre place. Il y en a pour toutes les disponibilités, de cinq minutes par mois à plusieurs soirées par semaine, et aucune n’exige de tout quitter.
« La mystique républicaine, c’était quand on mourait pour la République, la politique républicaine, c’est à présent qu’on en vit. »
L’échelle de l’engagement
Cinq marches. Montez celles que vous voulez.
Chaque marche compte, et l’on peut s’arrêter à n’importe laquelle. Seule la dernière demande une cooptation.
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1
Cinq minutes
Prendre le pari
Parlez du #PIC à deux personnes qui en parleront à deux autres. C’est le geste le plus simple, et, par le jeu des doublements, le plus puissant.
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2
Quelques minutes par semaine
Suivre et soutenir
Regardez nos directs, relayez nos publications, et, si vous le pouvez, faites un don : un mouvement qui ne dépend que des citoyens ne doit rien à personne.
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3
Une décision
Adhérer
L’adhérent entre dans le cerveau collectif du mouvement : il débat, commente les textes article par article, propose. Il n’est tenu à aucune autre obligation que celles, morales, qu’il se donne.
Adhérer au #PIC → -
4
Selon vos disponibilités
Agir près de chez vous
Convaincre votre maire, organiser un RIC spontané avec d’autres citoyens, faire connaître la Constitution d’urgence dans votre commune : l’essentiel de la bataille se joue là.
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5
Un engagement exigeant · sur cooptation
Rejoindre la Forge
Le cœur opérationnel du mouvement : ceux qui conçoivent la stratégie et la mettent en œuvre. On n’y entre pas par simple inscription, mais par cooptation, et l’on y travaille à visage découvert, selon les règles du Protocole.
Le chemin du #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective
De votre bulletin au pouvoir rendu.
- Aujourd’huiVous êtes ici
- 12 mars 2027Cinq cents parrainages
- 18 avril · 2 mai 2027Votez une dernière fois pour un nom
- Le référendumDeux questions, deux votes
- Dix-huit à vingt-quatre moisL’Année Zéro
- Ensuite, sans finUne démocratie qui ne s’arrête plus
Prochaine échéance : le 12 mars 2027, clôture des cinq cents parrainages.
Pourquoi maintenant
Il ne faut pas être nombreux. Il faut être denses.
La première excuse de l’inaction, c’est le nombre : « je suis seul », « nous sommes trop petits », « ils sont trop forts ». Elle ne résiste pas à l’examen. Les grandes bascules ont rarement été l’œuvre de majorités tièdes ; elles ont presque toujours commencé par des minorités résolues.
L’essayiste Nassim Nicholas Taleb a décrit ce qu’il appelle la règle de la minorité : un petit groupe qui ne transige pas sur l’essentiel finit souvent par imposer sa norme à une majorité indifférente. Et le psychologue Robin Dunbar estime qu’un être humain ne peut entretenir de relations stables qu’avec environ cent cinquante personnes : c’est à cette échelle que se forment les noyaux solides, avant de se relier entre eux.
Il ne s’agit donc pas de convaincre tout le monde demain, mais de constituer maintenant des cercles qui tiennent, et qui s’étendent de proche en proche. L’échiquier de Sissa montre jusqu’où peut aller ce genre de progression.
« Être homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde. »
Le contrat
Ce que nous vous promettons. Et ce que nous ne vous promettons pas.
Nous vous promettons
- Des règles écrites. Qui décide quoi, comment on coopte, comment on arbitre : tout est dans le Protocole, et chaque article est commentable.
- Du sens. Pas une cause de plus, mais la cause des causes : rendre au peuple le pouvoir d’écrire ses règles.
- Des compagnons. Des gens venus de partout, qui ne pensent pas comme vous sur tout, mais qui veulent la même chose que vous sur l’essentiel.
- Le droit de vous en aller. Personne n’est retenu. On reste parce qu’on le veut.
Nous ne vous promettons pas
- La victoire. C’est un pari, au sens de Pascal : on mise peu pour un gain immense, sans certitude.
- Des places. Il n’y a ni poste à distribuer ni carrière à faire. Les Sept eux-mêmes s’engagent devant notaire à rendre le pouvoir si le peuple rejette la Constitution d’urgence.
- Le confort. Ne venez pas chercher un endroit où se plaindre ensemble. Venez si vous voulez faire.
« Parmi l’énumération nombreuse des droits de l’homme […], deux assez importants ont été oubliés, qui sont le droit de se contredire et le droit de s’en aller. »
Questions fréquentes
Avant de vous lancer.
Et si un ami vous demandait : « c’est quoi, l’esprit du #PIC ? »
Voici ce que nous lui répondrions, à peu près mot pour mot.
D’abord, on ne travaille pas ensemble en dépit de nos différences, mais parce que nous sommes différents. Il y a chez nous des gens qui ne voteraient jamais pareil, et c’est voulu : une idée qui a survécu à dix objections vaut mieux qu’une idée applaudie par dix amis.
Ensuite, on avance avec trois moteurs. La tête : des règles écrites, un Protocole que chacun peut lire et commenter, des décisions qui laissent une trace. Les tripes : la colère de voir le pouvoir confisqué, et l’envie de se battre, à la loyale. Et le cœur, qu’on oublie trop souvent en politique. La tête sans le cœur fait des technocrates ; les tripes sans la tête font des émeutes. Nous voulons les trois.
Le cœur, concrètement ? Croire à la bonté fondamentale des gens, et ne pas y voir de la naïveté. Tenir que le découragement d’un camarade est une information, pas une faute : on l’écoute au lieu de le sanctionner (c’est même écrit). Laisser à chacun le droit de se contredire et celui de s’en aller, sans rancune. Se dire les choses en face, avec franchise et sans mépris.
Une forge, pas une église. On n’y récite rien. Une critique s’accompagne toujours d’une proposition : dis ce qui ne va pas, et ce que tu mets à la place. Celui qui fait décide, après avoir écouté ceux que sa décision touche, puis il en répond. Ni chef providentiel, ni réunion sans fin.
Et on s’organise pour durer. Un mouvement qui tient à un homme tombe avec lui ; le nôtre tient à des règles. Nous ne comptons pas sur la vertu des hommes, nous comptons sur la robustesse du protocole. Aucun chef dont la chute emporterait tout, aucun financeur qui tiendrait les cordons de la bourse, des cercles conçus pour repartir seuls. Qu’on nous coupe une branche, l’arbre repousse ailleurs : c’est ce qui nous rend impossibles à abattre.
Enfin, c’est un pari, au sens de Pascal : on mise un peu de son temps pour un gain immense, sans certitude de gagner. Il ne faut pas être nombreux, il faut être denses. Et le plus beau geste qu’un membre puisse faire, ce n’est pas ce qu’il produit : c’est la personne qu’il fait venir.
Voilà. Si ça te parle, viens voir. Tu pourras toujours repartir : c’est écrit.
Quelle différence entre sympathisant, adhérent et membre de la Forge ?
Une différence de nature, pas seulement de degré. Le sympathisant suit, relaie et soutient, sans aucune formalité. L’adhérent rejoint le mouvement et son cerveau collectif ; il participe à son rythme et n’est tenu par aucune autre obligation que morale.
La Forge, elle, n’est pas un droit mais une charge. On y entre par cooptation, on y travaille régulièrement, on y renonce à l’anonymat vis-à-vis des autres membres et l’on y applique les règles du Protocole.
Qui est tenu par l’engagement devant notaire ?
Les Sept, et eux seuls. Ni les Soixante-dix-sept, ni les membres de la Forge, ni les adhérents. Cet engagement porte sur deux obligations : soumettre la Constitution d’urgence au référendum, en posant le même jour la question distincte de la sortie des traités européens, et rendre le pouvoir si la Constitution est rejetée. Le détail figure dans le Manifeste, au chapitre « La Promesse inattaquable ».
Comment fonctionne la cooptation dans la Forge ?
Elle commence par une candidature et un questionnaire qui porte autant sur vos motivations que sur vos compétences : nous cherchons la fiabilité humaine avant l’expertise technique. Vient ensuite une période de formation, où l’on s’approprie la doctrine et les outils, puis l’entrée dans l’action. Les règles précises sont celles du Protocole.
Comment décide-t-on, une fois dedans ?
Par la sollicitation d’avis : celui qui fait décide, après avoir consulté les personnes compétentes et celles que la décision touchera, puis il en répond. Cela évite à la fois la réunion sans fin et le chef qui tranche seul.
Faut-il partager toutes les idées du #PIC ?
Non. Nous venons de la droite, de la gauche et d’ailleurs, et le désaccord est une méthode de travail. Ce qui nous réunit tient en une phrase : rendre au peuple le pouvoir d’écrire et de voter ses lois. Le reste, c’est le peuple qui le tranchera, par référendum.
Le temps de l’indignation est passé. Voici celui de l’engagement.
Commencez par la marche qui vous ressemble. Vous pourrez toujours monter la suivante.
