Pour celles et ceux qui veulent agir près de chez eux

Une affiche, on passe devant. Une voisine, on lui répond.

À Nantes, Emilie a eu une idée toute simple : imprimer son propre tract, avec sa photo et ses mots, pour le glisser dans les boîtes aux lettres de son quartier et aller ensuite parler aux gens. Dans la Drôme, Chilina a fait le sien. Le Pari de l’Intelligence Collective (#PIC) vous propose de faire comme elles : le gabarit est prêt, il n’y manque que vous.

Le tract d’Emilie, à Nantes : « Et si la politique redevenait une affaire de conversation ? »
Nantes · Emilie
Le tract de Chilina, à Roche-Saint-Secret-Béconne : « J’avais renoncé à la politique… puis j’ai découvert le PIC »
Drôme · Chilina

Elles l’ont fait

Emilie a eu l’idée. Chilina l’a faite sienne.

Chacune a gardé la mise en page du #PIC et n’a changé que ce qui lui appartient : son visage et ses mots. La même charte, deux voix qui ne se ressemblent pas.

Le tract d’Emilie, version sans coordonnées

Nantes, Loire-Atlantique

Emilie

Coach professionnelle et consultante

Et si la politique redevenait une affaire de conversation ?

Son tract ne demande rien : il propose d’en parler, de vive voix ou au téléphone.

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Le tract de Chilina, version sans coordonnées

Roche-Saint-Secret-Béconne, Drôme

Chilina

Spécialiste de la communication et de l’humain

J’avais renoncé à la politique… puis j’ai découvert le PIC

Elle a écrit ses propres mots dans le gabarit, pour parler à ceux qui, comme elle, ne croyaient plus à la politique.

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Ici, leurs coordonnées sont masquées. Sur le tract qu’elles impriment, elles figurent en clair, parce qu’elles l’ont choisi : on peut les appeler.

Pourquoi un tract à votre nom

Le #PIC n’a pas de sauveur à vendre. Il a des voisins.

Un tract anonyme rejoint la pile des prospectus. Celui que signe quelqu’un de la rue d’à côté porte un visage, et l’on sait à qui parler.

C’est la logique même du Pari de l’Intelligence Collective. Nous ne vous demandons pas de croire un chef : notre candidat constitutionnel ne prétend pas gouverner, il se porte garant. Il s’engage, une fois élu, à soumettre la Constitution d’urgence au peuple, et à démissionner si le peuple la rejette. Le reste, ce sont des citoyens qui en parlent à d’autres citoyens, et votre tract en est la forme la plus simple.

Votre premier lecteur sera peut-être celui qui ne vote plus. Chilina l’écrit sans détour : pour la première fois de sa vie, elle envisageait de s’abstenir. Son tract parle d’abord à ceux qui, comme elle, avaient décroché.

Le bug dans la matrice, c’est « nous ».

Comment faire

5 gestes, de votre écran à leur boîte aux lettres.

Il vous faut PowerPoint et une photo de vous. Le reste est dans le kit.

  1. Téléchargez le kit.

    Le gabarit du tract et les polices du #PIC, à installer une seule fois : double-cliquez sur chaque fichier du dossier « polices », puis sur « Installer ». Sans elles, PowerPoint remplace les caractères et la mise en page se dérègle.

  2. Glissez votre photo dans le cercle.

    Cliquez sur l’icône au centre du cercle et choisissez une photo de face, bien éclairée. PowerPoint la recadre ; pour l’ajuster, double-cliquez sur la photo, puis sur « Rogner ».

  3. Écrivez avec vos mots.

    Quatre ou cinq paragraphes courts, à la première personne : ce qui vous a décidé, pas le programme. Le QR code mène au site, qui fait le reste. Mettez en gras vos idées fortes, et ne touchez pas à la mise en page.

  4. Imprimez.

    Format A4, en « taille réelle ». En bas de page, complétez la ligne « Imprimé par » de votre nom et de votre adresse ; pour un imprimeur, mettez-y les siens, puis exportez en PDF. Gardez le ticket : votre dépense compte pour la campagne (voir plus bas).

  5. Distribuez, puis parlez.

    Dans les boîtes aux lettres de votre quartier, en respectant les « Stop pub », ou de la main à la main, au marché. Et quand on vous répond, répondez : c’est là que tout commence.

Pas de PowerPoint, ou pas envie de vous en occuper ? Envoyez-nous votre photo, votre commune, votre métier et les quelques phrases que vous voulez dire : nous préparons votre tract et vous l’envoyons à relire avant toute impression. Ce que vous nous confiez ne sert qu’à cela (notre politique de confidentialité). contact@pari-intelligence-collective.org

Avant d’imprimer

Ce que dit la loi, et ce que nous vous demandons.

Une campagne présidentielle a ses règles, et un tract du #PIC les respecte. Les voici, sans jargon.

Vos mots
Le tract parle en votre nom, à la première personne. N’y écrivez aucun chiffre ni aucun fait qu’on ne trouve pas sur notre site : en cas de doute, laissez le QR code répondre.
La mise en page
Elle reste celle du gabarit, polices comprises : c’est ce qui permet de reconnaître un tract authentique du #PIC.
Vos coordonnées
Sur le tract imprimé, si vous le souhaitez ; une zone laissée vide ne s’imprime pas. En ligne et sur les réseaux, seule la version sans coordonnées circule.
La publicité payante
Interdite du 1er octobre 2026 au second tour, même à vos frais : ni publication sponsorisée, ni encart acheté pour faire connaître le #PIC. Partager, en revanche, reste libre et gratuit.
Votre dépense
Le papier et l’encre que vous payez sont un don en nature à notre candidat constitutionnel, inscrit à son compte de campagne. Il faut être de nationalité française ou résider en France, et payer de votre poche, jamais avec les moyens d’une entreprise. Envoyez votre ticket ou votre facture à contact@pari-intelligence-collective.org : notre mandataire financier vous fera signer une attestation.
L’imprimeur
Tout tract porte le nom et l’adresse de qui l’imprime : c’est la loi. Chez un professionnel, il les inscrit lui-même. Chez vous, c’est vous : complétez la ligne « Imprimé par », en bas du gabarit.
L’affichage
Un tract se donne, il ne se colle pas : jusqu’au second tour, l’affichage n’est permis que sur les panneaux d’expression libre de votre commune et, le moment venu, sur les panneaux électoraux officiels.
Le jour du vote
À partir de la veille de chaque tour, à zéro heure, plus aucune distribution, ni publication en ligne.
Cette page
Votre tract peut y rejoindre ceux d’Emilie et de Chilina, sans vos coordonnées, si vous nous écrivez que vous en acceptez la publication. Un message suffit aussi pour la retirer, à tout moment (notre politique de confidentialité).

Vous hésitez encore ?

Les questions qu’on se pose, nos réponses franches.

« Je ne sais pas parler politique. »

Personne ne vous le demande. Vous ne faites pas un discours : vous dites pourquoi, vous, vous avez fait le pari. Pour le reste, le site répond, et l’Autodéfense vous prépare aux questions qui fâchent.

« Et si l’on me pose une question à laquelle je ne sais pas répondre ? »

« Je ne sais pas, je reviens vers vous » est une réponse honnête : personne n’attend de vous que vous sachiez tout.

« Je ne veux pas montrer mon visage. »

C’est votre droit. C’est aussi le seul cas où nous vous conseillons un autre geste, car un tract sans visage redevient un prospectus anonyme. Partagez plutôt nos visuels, ou parlez à votre maire.

« Mes voisins sauront que je soutiens le #PIC. »

Oui. C’est aussi ce qui leur permettra de venir vous en parler. Si vous préférez la discrétion, la page S’engager propose d’autres gestes, tous utiles.

« Je n’ai pas PowerPoint. »

Envoyez-nous vos éléments : nous préparons votre tract et vous l’envoyons à relire.

« Combien ça coûte ? »

Le kit est gratuit. L’impression est à votre charge : c’est un don en nature à notre candidat, à nous signaler (voir « Votre dépense »).

Et chez vous, qui le fera ?

Emilie à Nantes, Chilina dans la Drôme : la place est peut-être libre dans votre commune. Regardez qui porte déjà le #PIC près de chez vous, puis prenez la vôtre. On rejoint le #PIC gratuitement comme sympathisant ; adhérer, c’est cotiser, et seul l’adhérent vote en plénière.

Le leadership du NOUS.