On vous dit :
« Votre “capitalisation collective”, ce sont les fonds de pension à l’américaine : nos retraites jouées en Bourse par des financiers, et au premier krach, tout s’envole. »
Voici ce que vous pouvez répondre
Un fonds de pension à l’américaine, c’est d’abord un compte individuel placé en Bourse, dont le salarié porte seul le risque : sa pension dépend de ce que vaut son portefeuille le jour où il part. Pendant la crise de 2008, selon l’OCDE, les fonds de pension privés ont perdu en moyenne plus de 23 % de leurs placements. Notre texte ne crée aucun compte individuel.
Chez nous, la retraite reste d’abord une répartition : les cotisations des actifs paient les pensions. À côté, un capital commun croît d’un centième des cotisations vieillesse par an, dans la limite de leur croissance réelle, jusqu’à un dixième au moins. Il est la propriété indivise de tous les assurés : il ne peut être ni vendu, ni détourné de son objet, et sa montée ne peut réduire ni les pensions liquidées, ni les droits acquis.
Les caisses sont administrées par les représentants des assurés, leurs comptes sont publics, et seul le peuple peut relever les cotisations. La France connaît déjà la capitalisation collective : depuis 2005, 4,4 millions de fonctionnaires cotisent à un régime collectif qui gère 53,6 milliards d’euros. Nous ajoutons le verrou : à partir de 2011, la loi a consacré le Fonds de réserve pour les retraites à la dette sociale ; chez nous, ce serait inconstitutionnel.
Sources : #PIC, Constitution d’urgence (Titre VI, article 10) · OCDE · ERAFP (2026) · Sénat (2021) · Commission des comptes de la Sécurité sociale (2026) · Conseil d’orientation des retraites (2026) · gouvernement suédois (2026) · Investissements RPC (2026) · Sénat des États-Unis (2002). Le détail et les citations sont dans l’onglet « Références utiles ».
Pour aller plus loin
Ce qu’on appelle un fonds de pension à l’américaine
Ce que l’on craint sous ce nom, c’est le compte d’épargne-retraite individuel, dont le plan 401(k) est le modèle : chaque salarié y verse, choisit ses placements et touche à la fin ce que vaut son portefeuille. L’OCDE le dit sans détour : dans ces régimes à cotisations définies, « pension benefits in these arrangements depend on the market value of the investment portfolio at retirement » (les prestations dépendent de la valeur de marché du portefeuille au moment de la retraite ; notre traduction). Pendant la crise financière, les régimes privés de l’OCDE ont subi « an average decline of over 23% or USD 5.4 trillion in their investments » (une baisse moyenne de plus de 23 %, soit 5 400 milliards de dollars, de leurs placements ; notre traduction), et les plus exposés étaient ceux qui partaient à la retraite ou venaient d’y partir (OCDE).
Le cas d’Enron en montre la pente extrême. Au 31 décembre 2000, « 62 percent of the assets in Enron’s 401(k) consisted of Enron stock » (62 % des actifs du plan 401(k) d’Enron étaient des actions Enron ; notre traduction). Quand l’entreprise s’est effondrée, ses salariés ont perdu à la fois leur emploi et leur épargne-retraite, et Enron « is not the only company where employees lost their pension saving and their jobs simultaneously » (n’est pas la seule entreprise où les salariés ont perdu en même temps leur épargne-retraite et leur emploi ; notre traduction). En février 2002, le Sénat des États-Unis consacrait une audition aux leçons de cette débâcle pour les épargnants des plans 401(k) (Sénat des États-Unis, 7 février 2002). L’économiste qui citait ces chiffres y posait la question de fond : faut-il « make the average employee into an investment expert » (faire de chaque salarié un expert en placements ; notre traduction) ?
Ce que dit notre texte, mot pour mot
L’article 10 du Titre VI organise la retraite sur 2 piliers : « La retraite repose sur la répartition et sur une capitalisation collective, dont le capital commun est la propriété indivise des assurés et ne peut être ni aliéné ni détourné de son objet. » La répartition reste la base : les cotisations de l’année paient les pensions de l’année. La capitalisation n’en prend qu’une part, qui monte lentement : « elle croît chaque année d’un centième de ces cotisations, dans la limite de la progression, en valeur réelle, de leur produit, jusqu’à en atteindre au moins le dixième », et « Cette progression ne peut réduire ni les pensions liquidées ni les droits acquis. »
La gestion revient aux assurés, et le taux au peuple. Les cotisations « sont gérées par des caisses autonomes, administrées par les représentants des assurés, dont les comptes sont publics » ; leur taux global est gelé à son niveau du jour de l’entrée en vigueur, la loi peut l’abaisser, « seul le peuple peut le relever ». Le capital commun est amorcé par ce que la Nation possède déjà : le Fonds de réserve pour les retraites, « sous réserve de ses engagements », et une part des revenus du patrimoine commun fixée par la loi organique.
3 différences qui changent tout
- Le propriétaire. Dans un fonds de pension, chacun possède son compte, et le perd avec lui. Chez nous, le capital est commun, propriété indivise de tous les assurés : personne ne peut le vendre, ni le retirer pour son compte.
- Le risque. Dans un compte individuel, le salarié qui part l’année d’un krach part avec un capital amputé. Chez nous, la pension ne dépend pas de la Bourse du jour : elle repose d’abord sur la répartition, et la montée du capital ne peut toucher ni aux pensions versées ni aux droits acquis. Un capital commun sert des générations successives ; il n’a pas à vendre au plus bas pour payer le départ d’un seul.
- La garde. Dans un fonds de pension, des sociétés financières gèrent l’épargne. Chez nous, les caisses sont administrées par les représentants des assurés, leurs comptes sont publics, et le capital « ne peut être ni aliéné ni détourné de son objet » : aucune loi ne pourra plus y puiser.
La capitalisation collective existe déjà, ici et ailleurs
En France, depuis 2005, la Retraite additionnelle de la fonction publique est un « Régime par capitalisation obligatoire et collectif », auquel cotisent 4,4 millions de fonctionnaires et 43 000 employeurs publics ; elle gère un portefeuille de 53,6 milliards d’euros, et les représentants des cotisants siègent à son conseil d’administration (ERAFP, rapport annuel 2025). Personne ne la confond avec Wall Street.
En Suède, la retraite publique a ses fonds tampons, les fonds AP, créés en 1960 pour accumuler des actifs avant le départ des générations du baby-boom ; ils détenaient environ 2 234 milliards de couronnes fin 2025, quelque 34 % du produit intérieur brut (gouvernement suédois, mai 2026). Attention : la Suède place aussi 2,5 points de cotisation sur 18,5 dans des comptes individuels, choisis par chacun ; c’est le modèle que nous n’avons pas retenu. Au Canada, l’Office d’investissement du régime de pensions gère 793,3 milliards de dollars canadiens pour plus de 22 millions de cotisants et de bénéficiaires, « at arm’s length from governments » (à distance des gouvernements ; notre traduction) (Investissements RPC, mai 2026).
Pourquoi un capital commun, et pourquoi un verrou
Parce que la démographie ne pardonne pas : en France, le nombre de personnes de 20 à 64 ans pour une personne de 65 ans ou plus est passé de 3,6 en 2009 à 2,5 en 2025, et il serait d’environ 1,62 en 2070 (Conseil d’orientation des retraites, juin 2026). Une réserve commune répartit l’effort dans le temps, au lieu de tout demander aux actifs de demain.
Et parce que la France a déjà essayé, sans verrou. Lancé en 1999, le Fonds de réserve pour les retraites devait réunir « 1 000 milliards de francs de réserves à l’horizon 2020 » pour passer la bosse démographique. Le Sénat raconte la suite : « à partir de 2011, alors qu’il représentait 37 milliards d’euros, le FRR a été consacré au remboursement de la dette née des déficits successifs de la branche vieillesse du régime général et les abondements annuels ont cessé » ; il titre son chapitre : un outil « détourné de son objectif initial » (Sénat, juillet 2021). Fin 2025, le Fonds détenait 20,7 milliards d’euros, dont 11,6 milliards restaient promis à la Caisse d’amortissement de la dette sociale, à raison de 1,45 milliard par an jusqu’en 2033 (Commission des comptes de la Sécurité sociale, mai 2026). Voilà ce qu’empêche notre verrou.
Ce que nous concédons
- Un capital placé est exposé aux krachs, le nôtre comme les autres. Nous ne promettons aucun rendement : nous bornons la part du capital, et nous protégeons les pensions versées et les droits acquis.
- La capitalisation n’échappe pas à la démographie : quand une génération nombreuse vend ses actifs à une génération moins nombreuse, leur prix baisse. Notre Abécédaire l’explique dans La capitalisation et la répartition.
- Épargner a un prix : ce qui va au capital commun ne paie pas les pensions de l’année. Nous ne le prenons que sur la croissance réelle des cotisations ; quand elle est faible, la montée ralentit. Et le coût n’est pas encore chiffré, comme le reconnaît notre fiche sur la question n° 27.
- L’amorce est plus mince qu’il n’y paraît : plus de la moitié des 20,7 milliards du Fonds de réserve est déjà promise à la Caisse d’amortissement de la dette sociale.
- La gouvernance reste à écrire : le régime juridique de la « propriété indivise », les règles de placement, les frais, et qui répond des pertes. Notre note aux juristes, sous l’article 10, pose ces questions ouvertement.
Les relances probables
« Et si les marchés s’effondrent ? »
La répartition reste le socle, et la part capitalisée monte lentement : un centième des cotisations par an, dans la limite de leur croissance réelle. Sa progression ne peut réduire ni les pensions liquidées ni les droits acquis. Un krach pèse sur une réserve commune ; il ne vide pas la retraite d’un salarié.
« Pourquoi ne pas tout laisser à la répartition ? »
Parce qu’il y aurait environ 1,62 personne de 20 à 64 ans pour une personne de 65 ans ou plus en 2070, contre 2,5 en 2025, selon le scénario de référence du Conseil d’orientation des retraites. Une réserve commune protège les générations qui viennent sans les livrer aux fonds privés. Le peuple peut d’ailleurs trancher : c’est la question n° 27.
« Une génération paiera 2 fois. »
C’était l’objection la plus sérieuse, et notre texte y a répondu le 6 octobre 2026 : le capital ne prend que sur la croissance réelle des cotisations, jamais sur leur montant d’aujourd’hui, et il s’amorce sur ce que la Nation possède déjà. Voyez aussi « En faisant des coupes drastiques dans les retraites mirobolantes des hauts fonctionnaires, on pourrait tous partir à 60 ans avec une meilleure retraite et combler le déficit des caisses ».
« Les gouvernements piocheront dedans, comme toujours. »
C’est exactement ce que notre texte interdit : le capital commun « ne peut être ni aliéné ni détourné de son objet ». Ce qui est arrivé au Fonds de réserve pour les retraites à partir de 2011 serait demain contraire à la Constitution.
« Qui va gérer ce capital ? Des banquiers. »
Les caisses sont administrées par les représentants des assurés, et leurs comptes sont publics. Les règles de placement restent à écrire, au grand jour : notre note aux juristes, sous l’article 10, en pose la question. Et si les cotisations doivent monter, c’est vous qui le déciderez.
Les pièges à éviter
- Ne dites pas que la capitalisation protège de la démographie : elle répartit l’effort, elle ne l’abolit pas.
- Ne promettez aucun rendement : le Fonds de réserve a gagné 9,1 % en 2025, mais 4 % par an en moyenne depuis ses débuts ; une bonne année n’est pas une moyenne.
- Ne dites pas que la part capitalisée est plafonnée à un dixième : le texte dit « au moins le dixième ».
- Ne dites pas qu’un fonds de pension « appartient à des gestionnaires » : aux États-Unis, l’épargne d’un plan 401(k) appartient au salarié. Le problème est qu’il en porte seul le risque.
- Ne citez pas la Suède comme notre modèle sans préciser : ses 2,5 points de cotisation vont à des comptes individuels ; ce sont ses fonds tampons publics qui ressemblent à notre capital commun.
- Ne confondez pas le capital commun des retraites et le dividende citoyen : l’un finance les vieux jours de tous les assurés, l’autre restitue chaque année aux citoyens une part des excédents et des revenus de la Nation.
- N’opposez pas « la Bourse » en bloc : notre capital commun sera placé, donc exposé. Dites qui le possède, qui le garde, et qui décide.
Pour prolonger
Dans l’Autodéfense :
- « En faisant des coupes drastiques dans les retraites mirobolantes des hauts fonctionnaires, on pourrait tous partir à 60 ans avec une meilleure retraite et combler le déficit des caisses »
- « Vous figez les cotisations : on ne pourra plus financer l’hôpital »
- « Un plafond fiscal de quinze pour cent, c’est un programme ultralibéral »
- « Le peuple votera toujours pour son porte-monnaie »
- « Budget, nucléaire, géopolitique : c’est trop complexe pour le peuple »
Dans l’Abécédaire :
- La capitalisation et la répartition
- Le fonds souverain citoyen
- Le citoyen-actionnaire
- Le dividende citoyen
- Le million du smicard
Dans le Lexique du Pouvoir :
Dans nos textes :
- Constitution, Titre VI, art. 10 : la protection sociale et les droits sociaux
- Constitution, Titre VI, art. 1 : le plafond fiscal universel
- Constitution, Titre VI, art. 7 : le citoyen actionnaire de la Nation et le dividende citoyen
- Constitution, Titre I, art. 7 : le référendum obligatoire
- Projet de référendum n° 27 : votre vote et vos commentaires
Références utiles
Les citations, les ouvrages, les études et les chiffres sur lesquels repose cette réponse, avec leurs sources. Pour vérifier, approfondir, et répondre à qui vous demandera d’où vous tenez vos arguments.
#PIC, Constitution d’urgence, Titre VI, article 10 : « Les assurances sociales qui ouvrent à l’assuré des droits propres, dont le montant croît avec ses versements, notamment la retraite et l’assurance contre la perte d’emploi, sont financées par des cotisations. » ; « la loi peut l’abaisser ; seul le peuple peut le relever, ou étendre l’assiette de ces cotisations, dans les conditions de l’article 7 du Titre premier » ; « Elles sont gérées par des caisses autonomes, administrées par les représentants des assurés, dont les comptes sont publics. La retraite repose sur la répartition et sur une capitalisation collective, dont le capital commun est la propriété indivise des assurés et ne peut être ni aliéné ni détourné de son objet. » ; « La part des cotisations d’assurance vieillesse affectée à la capitalisation collective ne peut être réduite ; elle croît chaque année d’un centième de ces cotisations, dans la limite de la progression, en valeur réelle, de leur produit, jusqu’à en atteindre au moins le dixième. Le capital du Fonds de réserve pour les retraites, sous réserve de ses engagements, et la part des revenus du patrimoine commun que fixe la loi organique concourent à sa constitution. Cette progression ne peut réduire ni les pensions liquidées ni les droits acquis. ». consulter la source
OCDE, « What impact has the crisis had on pensions? », foire aux questions sur les retraites et la crise financière : les régimes privés ont subi « an average decline of over 23% or USD 5.4 trillion in their investments across the OECD » (une baisse moyenne de plus de 23 %, soit 5 400 milliards de dollars, de leurs placements dans l’OCDE ; notre traduction) ; dans les régimes à cotisations définies, « pension benefits in these arrangements depend on the market value of the investment portfolio at retirement » (les prestations dépendent de la valeur de marché du portefeuille au moment de la retraite ; notre traduction). consulter la source
Sénat des États-Unis, commission de la santé, de l’éducation, du travail et des retraites, audition « Protecting the Pensions of Working Americans: Lessons from the Enron Debacle », 7 février 2002 (S. Hrg. 107-464) : déclaration écrite de l’économiste Alicia H. Munnell : « As of December 31, 2000, 62 percent of the assets in Enron’s 401(k) consisted of Enron stock » (au 31 décembre 2000, 62 % des actifs du plan 401(k) d’Enron étaient des actions Enron ; notre traduction) ; « whether to make the average employee into an investment expert » (faut-il faire de chaque salarié un expert en placements ; notre traduction) ; « Enron is not the only company where employees lost their pension saving and their jobs simultaneously » (Enron n’est pas la seule entreprise où les salariés ont perdu en même temps leur épargne-retraite et leur emploi ; notre traduction). consulter la source
ERAFP, Rapport annuel 2025 de la Retraite additionnelle de la fonction publique, juin 2026 : « Régime par capitalisation obligatoire et collectif créé en 2005, auquel cotisent 4,4 millions de fonctionnaires et 43 000 employeurs publics » ; il « gère désormais un portefeuille d’actifs de 53,6 Md€ » ; son conseil d’administration comprend des « Représentants des bénéficiaires cotisants ». consulter la source
Sénat, rapport d’information n° 747 (2020-2021), Réserves des régimes de retraites, Mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale, 7 juillet 2021 : titre de la partie C : « LE FONDS DE RÉSERVE POUR LES RETRAITES, UN OUTIL DE FINANCEMENT DE LA « BOSSE DÉMOGRAPHIQUE » DÉTOURNÉ DE SON OBJECTIF INITIAL » ; « en vue d’atteindre un total de 1 000 milliards de francs de réserves à l’horizon 2020 » ; « à partir de 2011, alors qu’il représentait 37 milliards d’euros, le FRR a été consacré au remboursement de la dette née des déficits successifs de la branche vieillesse du régime général et les abondements annuels ont cessé ». consulter la source
Commission des comptes de la Sécurité sociale, Les comptes de la Sécurité sociale, mai 2026 : « L’actif financier net total du FRR (20,7 Md€ contre 20,4 Md€ à fin 2024) » ; « La performance du fonds, nette des frais de gestion, ressort à + 9,1 % » ; « la performance annualisée de l’actif depuis le début de la gestion s’élève à + 4,0 % par an » ; versements à la CADES « d’un montant annuel de 1,45 Md€ de 2025 à 2033 » ; « À fin 2025, la dette retracée dans les comptes du FRR au titre des versements restant à effectuer atteint 11,6 Md€ ». consulter la source
Conseil d’orientation des retraites, rapport annuel de juin 2026, synthèse : « Le rapport démographique entre les personnes âgées de 20 à 64 ans et celles de 65 ans et plus s’est dégradé depuis 2009, passant de 3,6 à 2,5 en 2025 selon les données provisoires » ; « À l’horizon 2070, ce ratio s’établirait à environ 1,62 dans le scénario de référence ». consulter la source
Gouvernement suédois, « The Swedish pension system in brief », mai 2026 : « Out of this 16 percentage points go to the income pension which is a pay-as-you-go system, and 2.5 percentage points are paid into the premium pension » (sur 18,5 points, 16 vont à la pension par répartition et 2,5 à la pension par capitalisation ; notre traduction) ; « each individual is entitled to decide how these funds are to be invested » (chacun choisit ses placements ; notre traduction) ; les fonds AP « were set up in 1960 in order to accumulate assets in advance of the retirement of the baby boomer-generation » (ont été créés en 1960 pour accumuler des actifs avant le départ en retraite des générations du baby-boom ; notre traduction) ; « Total assets under management amount to some SEK 2 234bn as of the end of 2025 (some 34 per cent of GDP) » (environ 2 234 milliards de couronnes fin 2025, quelque 34 % du PIB ; notre traduction). consulter la source
Investissements RPC (Office d’investissement du régime de pensions du Canada), communiqué daté du 20 mai 2026, diffusé le 21 mai : « net assets of $793.3 billion » au 31 mars 2026 (actif net de 793,3 milliards de dollars canadiens ; notre traduction) ; l’Office gère le fonds « in the best interests of the more than 22 million contributors and beneficiaries » (dans l’intérêt de plus de 22 millions de cotisants et de bénéficiaires ; notre traduction) et « is governed and managed independently of the Canada Pension Plan and at arm’s length from governments » (il est gouverné et géré indépendamment du régime et à distance des gouvernements ; notre traduction). consulter la source
Version 1 du 26 octobre 2026 : première publication.
Le procédé, dans le Lexique du Pouvoir : Le détricotage du programme du CNR · La dette comme discipline
Le mot juste, dans l’Abécédaire : La capitalisation et la répartition · Le fonds souverain citoyen
Pour agir : la question n° 27 · s’engager
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