Titre IV · Article 4 — Commentaires & note

↑ Revenir au Titre IV

Article 4 — Du Conseil supérieur de la magistrature refondé. Le Conseil supérieur de la magistrature refondé n’est présidé ni par un membre du Directoire des Sept, ni par aucun représentant de l’exécutif. Il est composé de magistrats élus par leurs pairs, de personnalités qualifiées, et de citoyens tirés au sort, selon une répartition fixée par la loi organique garantissant qu’aucun corps ni aucun pouvoir n’y dispose seul de la majorité. Il statue sur les nominations, l’avancement et la discipline des magistrats du siège comme du parquet.

(Constitution de 1958 : remplace l’article 65 de la Constitution de 1958 (remplacement intégral) ; numérotation antérieure : art. 65.)


Vous commentez et notez l’article ci-dessous. La discussion est regroupée ici pour ne pas alourdir la lecture de la Constitution.

Votre évaluation :

Cliquez ici pour nous faire connaître votre niveau d'approbation
[Total: 1 Évaluation moyenne: 5]
Nous comptons sur nos concitoyens pour nous faire parvenir, par leurs commentaires, de quoi améliorer au fil de l'eau ce projet de Constitution d'urgence. Attention toutefois : nous ne prenons en compte que les commentaires construits et bienveillants.

Commentaires sur cet article

2 Commentaires

  1. Bénédicte

    Faut-il introduire des exclusions pour les personnes tirées au sort ?

    Comment sortir de la prise de pouvoir actuel des « juges rouges » sur le CSM ? La présence de membres venant d’autres horizons ne les empêchera pas de parler un langage technique, ou les noyer dans des explications fumeuses.

    Il n’est pas précisé ici (contrairement à d’autres endroits du texte) que c’est un mandat unique et non renouvelable. Volonté ? Oubli ?

    Pouvoir disciplinaire : n’y a-t-il pas un risque de se retrouver avec une instance « juge et partie », comme tous les ordres professionnels ?
    Par ailleurs, il faudrait peut-être revoir le « code de déontologie » des avocats. => hors constitution.

    Reply
  2. Bénédicte

    Le CSM est mieux protégé, mais pas totalement
    Le projet cherche à empêcher l’exécutif de contrôler :
    • nominations ;
    • carrières ;
    • discipline.
    C’est une amélioration considérable en matière d’indépendance.
    Mais il faut regarder :
    qui contrôle le CSM ?
    Si une majorité du CSM est composée de personnes provenant d’un même réseau professionnel, idéologique ou institutionnel, l’indépendance externe peut se transformer en :
    corporatisme judiciaire interne.
    Il faut donc un véritable pluralisme interne.

    Reply

Envoyer un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *