Pour celles et ceux qui font vivre leur commune
Votre maire a une signature. Elle peut devenir la voix de votre commune.
Entre la fin janvier et le 12 mars 2027, chaque maire de France recevra de la préfecture le formulaire qui permet de présenter un candidat à l’élection présidentielle. En 2022, 3 sur 4 l’ont laissé dans un tiroir. Ce n’est pas de l’indifférence : c’est un calcul, et il se défend. Nous venons vous proposer de le renverser, avec vous, et avec lui.
Vous êtes maire ? Cette page vous est adressée.
Pourquoi vous
Un maire décide seul. Il ne décide jamais sans écouter.
La présentation d’un candidat est un acte personnel : le maire la signe seul, sans délibération de son conseil, et nul ne peut la signer à sa place. Mais un maire ne mûrit pas sa décision dans le vide. Il l’éprouve auprès de ceux qui travaillent avec lui, adjoints, conseillers, voisins de longue date, et c’est leur avis, bien plus qu’une lettre venue de Paris, qui fait pencher la balance.
Les campagnes de présentation menées depuis 2012 l’enseignent toutes, et les plus modestes mieux que les autres : ce qui décide un maire, ce n’est ni le courrier, ni le courriel, ni l’insistance ; c’est une personne qu’il connaît, qui a commencé par écouter ce qui empêche sa commune de vivre, et qui ne demande rien avant d’avoir compris.
Nous ne vous demandons pas de faire campagne, ni d’adhérer, ni de signer quoi que ce soit. Nous vous demandons d’ouvrir une conversation, celle que personne n’a encore eue avec lui.
Le calcul que nous renversons
Signer pour le #PIC, ce n’est pas rejoindre un camp. C’est prendre le parti de sa commune.
Depuis la loi organique du 25 avril 2016, toute présentation est rendue publique. Pour beaucoup de maires, le coût d’une signature dépasse désormais son bénéfice, et le plus prudent est de ne rien signer du tout.
Le #PIC n’est pas un parti. C’est un regroupement de citoyens, venus de toutes les sensibilités, dont le projet tient moins dans un programme que dans une architecture : rendre du pouvoir et de l’autonomie aux communes, et le dernier mot au peuple. Un maire qui le présente n’adhère à rien et ne vote pour personne ; il envoie, d’un seul geste, un message à deux étages.
Premier étage, vers le pouvoir central
« Rendez-moi mon autonomie. »
Les compétences parties vers une intercommunalité qu’on n’a pas choisie, les ressources qui dépendent d’arbitrages pris ailleurs, la tutelle qui ne dit pas son nom : le Titre VII de notre Constitution d’urgence renverse le courant, article par article.
Second étage, vers ses administrés
« Je veux faire vivre la démocratie locale avec vous. »
Le référendum local sans condition de participation, des citoyens tirés au sort pour porter les doléances avec le conseil, et une application référendaire, en préparation, pensée jusqu’à l’échelle d’une commune.
Nous ne connaissons pas, sur la liste de 2027, d’autre choix qui valorise un maire chez lui au lieu de l’exposer.
Ce que le texte écrit pour votre commune
Échelon premier, pas dernier kilomètre.
On a pris l’habitude de parler des communes comme du dernier kilomètre de l’action publique. La Constitution d’urgence en fait « l’échelon premier de la Démocratie française ». Voici ce qu’elle écrit déjà, en toutes lettres.
Vos compétences vous appartiennent.
Toute compétence revient d’abord à l’échelon le plus proche du citoyen, et ne remonte que par sa décision expresse. Le pouvoir ne descend plus du sommet : il s’élève de la base, dans la stricte mesure du nécessaire.
Aucune intercommunalité imposée.
Nulle intercommunalité ni métropole sans le consentement des habitants, par référendum local. Et toute commune peut se retirer de celle qu’on lui a imposée, à la demande de son conseil municipal.
Un impôt, une assiette, une commune.
Chaque commune lève un impôt communal unique dont le produit lui revient ; aucun autre échelon ne taxe la même assiette. Fini l’avis d’imposition à plusieurs colonnes dont le maire répond sans en décider.
L’argent suit la compétence.
Tout transfert de compétences s’accompagne des ressources correspondantes. Et la part des ressources propres des communes ne peut plus reculer : seul le peuple peut abaisser ce plancher.
Ceux qui votent décident.
Aucune votation, nationale ou locale, n’est subordonnée à un taux de participation. Une décision prise par les habitants ne meurt plus d’une abstention organisée ; elle devient le meilleur bouclier du maire.
Les doléances deviennent des votes.
Le référendum d’initiative citoyenne en toutes matières rend aux Français les grandes questions nationales. Le maire cesse d’être le paratonnerre des colères qui ne le regardent pas.
Ce qu’une signature engage
Un geste institutionnel, pas une adhésion.
Ce que votre maire voudra savoir avant toute chose, et que nous ne lui dirons jamais autrement que tel quel.
- Qui signe
- Le maire, seul et à titre personnel. Aucune délibération du conseil municipal n’est requise ; les adjoints et les conseillers municipaux ne présentent pas de candidat.
- Ce qu’elle est
- Une présentation : elle permet à un candidat de concourir. Le Conseil constitutionnel juge qu’elle « ne saurait être assimilée à l’expression d’un suffrage ».
- Ce qu’elle n’est pas
- Ni une adhésion, ni un engagement de campagne, ni une consigne de vote. L’Association des maires de France écrit qu’elle ne marque « pas forcément un soutien politique ».
- Ce qu’elle rend public
- Le nom et la qualité du maire, publiés par le Conseil constitutionnel au fil des dépôts. C’est la loi depuis 2016 : nous ne vous dirons jamais le contraire.
- Le calendrier
- La préfecture adresse le formulaire au maire dès la publication du décret de convocation, attendue fin janvier et au plus tard le 7 février 2027. Il doit être reçu par le Conseil constitutionnel au plus tard le vendredi 12 mars 2027 à 18 h.
- Le circuit
- Le maire le remplit, le signe et le poste lui-même. Personne, ni nous ni vous, ne peut le recueillir, le porter ou le déposer à sa place.
- Le nom à inscrire
- BASCUNANA Frédéric, notre candidat constitutionnel, dans la graphie de l’état civil que porte le formulaire.
- Ce qui est interdit
- Toute contrepartie. Le parrainage « ne peut donner lieu ni à marchandage ni à rémunération » : nous n’offrons rien, et c’est tant mieux.
- Une seule fois
- Chaque élu ne présente qu’un candidat, et une présentation envoyée ne peut plus être retirée.
Comment lui en parler
5 gestes, et aucun discours.
Écoutez d’abord.
Demandez-lui ce qui l’empêche de gouverner sa commune : l’intercommunalité, les normes, les ressources, la solitude. Toute la suite de la conversation en dépendra.
Posez la vraie question.
Pourquoi ne présenter personne ? La réponse est presque toujours la même : la crainte d’être catalogué. C’est le moment du message à deux étages.
Laissez-lui de quoi lire.
Le lien de cette page, ou les 3 articles du Titre VII. Un dossier épais se lit rarement ; trois articles, toujours.
Proposez une rencontre.
Avec vous, avec nous, quand il le voudra. Nous venons écouter avant de parler, et nous revenons rendre compte, qu’il signe ou non.
Ne pressez jamais.
Aucune promesse, aucune insistance, aucune menace électorale. Un refus poli est une réponse ; une porte laissée ouverte, déjà un succès.
La méthode complète, la lettre type et les objections les plus fréquentes sont sur la page Convaincre un maire.
Ce qu’il vous répondra
7 objections, et de quoi y répondre.
Écoutez-les jusqu’au bout : elles sont souvent justes. Il ne s’agit pas de gagner la discussion, mais de laisser à votre maire une bonne raison de signer.
« Je ne présente personne : je suis sans étiquette. »
Le #PIC non plus n’a pas d’étiquette : il réunit des citoyens de toutes sensibilités autour d’une méthode, pas d’un camp. Présenter un candidat, c’est exercer la garantie du pluralisme que la loi confie aux maires ; et présenter celui-là, c’est dire qu’on veut rendre la décision aux communes et au peuple. Voir « Encore un parti, encore un sauveur ».
« Mon nom sera publié. »
C’est vrai, et nous ne le cacherons jamais. Toute la question est de savoir ce que ce nom dira. Associé au #PIC, il ne dit pas « je soutiens un homme » ; il dit « rendez-moi mon autonomie » et « faisons vivre la démocratie locale ensemble ». Peu de signatures se laissent aussi bien expliquer à ses administrés.
« Le conseil municipal ne suivra pas. »
Il n’a pas à suivre : aucune délibération n’est requise, la présentation est personnelle. Mais un maire qui veut s’en expliquer peut le faire en une phrase, celle du Conseil constitutionnel : présenter n’est pas voter.
« Qui est votre candidat ? »
Frédéric Bascuñana, fondateur du #PIC, candidat constitutionnel. Il ne vend pas un programme : entouré de 6 autres citoyens, il s’engagera, devant notaire, à soumettre au référendum, dès son entrée en fonctions, une Constitution déjà écrite et publiée, que chacun peut lire et commenter article par article, et à rendre le pouvoir si le peuple la refuse. Voir « Un inconnu ne gagne pas une présidentielle ».
« Et la sortie de l’Union européenne ? »
C’est une question distincte, posée au peuple le même jour, indépendante de la Constitution : on peut dire oui à l’une et non à l’autre. Le #PIC ne la cache pas ; il ne la confond pas non plus avec ce qu’il demande à votre maire, qui est de laisser le peuple choisir. Voir « Constitution adoptée, sortie rejetée ».
« Vous n’aurez jamais vos 500 signatures. »
C’est l’obstacle le plus sérieux, et nous l’accordons sans détour. Mais la barrière ne mesure ni la notoriété ni l’argent : elle mesure la patience d’un réseau qui rend visite aux maires, un par un, pendant des mois. C’est très exactement ce que vous êtes en train de faire. Voir « Vous n’aurez jamais vos cinq cents parrainages ».
« On verra en janvier. »
Janvier, c’est l’arrivée du formulaire ; la décision, elle, se mûrit avant. Les candidatures qui franchissent la barre sont celles dont les promesses ont été réunies avant l’ouverture : après, il est presque toujours trop tard.
Vous en parlerez à votre maire ?
Dites-le-nous en rejoignant le mouvement, avec le nom de votre commune : nous éviterons que 2 personnes frappent à la même porte, et nous vous enverrons les documents à jour. On rejoint le #PIC gratuitement comme sympathisant ; adhérer, c’est cotiser, et seul l’adhérent vote en plénière.
Et pour vos voisins
Emilie et Chilina ont fait leur tract. À votre tour.
Votre photo et vos mots sur la charte du #PIC : le gabarit est prêt, et nous pouvons même le préparer pour vous.


