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Version 2 — 25 septembre 2026 : citation de Rousseau corrigée : « on le forcera d’être libre » (Du contrat social, I, 7). Le 25 septembre 2026 : ajout de la démonstration « Pour aller plus loin » et des « Références utiles ». Le 26 septembre 2026 : démonstration et références révisées et contre-vérifiées

La volonté générale Rousseau distingue deux notions que l’on confond. La volonté de tous additionne ce que chacun veut pour son propre compte : une mosaïque d’intérêts privés. La volonté générale naît d’une autre question : non plus « qu’est-ce qui m’arrange ? », mais « qu’est-ce qui est bon pour nous tous ? ». Le jury d’assises la montre à l’œuvre : douze citoyens à qui l’on ne demande pas leur intérêt, mais ce qui est juste. Le concept a pourtant servi d’alibi aux tyrannies. Dès qu’on admet que la volonté générale peut différer de ce que veulent les citoyens réels, un chef, un parti ou une avant-garde peut s’en proclamer l’unique interprète ; Rousseau lui-même a fourni la formule redoutable : « on le forcera d’être libre » (Du contrat social, livre I, chapitre 7). Le #PIC lève la difficulté par une distinction décisive : la volonté générale n’est pas un secret qu’un prophète révélerait, c’est le fruit de la délibération, et elle n’existe pas avant elle. Il garde donc Rousseau sans son poison : croire au bien commun sans croire à ceux qui prétendent le détenir, et en confier la construction au seul peuple qui délibère.

Pour répondre à ceux qui vous l’objectent, voyez l’Autodéfense : « Le peuple votera toujours pour son porte-monnaie », « L’intelligence collective, c’est du socialisme », « Votre volonté générale, c’est Rousseau, Robespierre et la Terreur », « Vous êtes des populistes ».

Remplacée le 27 septembre 2026 par la version 3 : la citation du noyau intangible suit désormais la liste unique de la Constitution d’urgence (Titre XVIII, article 3), qui comprend l’abolition de la peine de mort.

Version 1 du 24 septembre 2026 — première publication

La volonté générale Rousseau distingue deux notions que l’on confond. La volonté de tous additionne ce que chacun veut pour son propre compte : une mosaïque d’intérêts privés. La volonté générale naît d’une autre question : non plus « qu’est-ce qui m’arrange ? », mais « qu’est-ce qui est bon pour nous tous ? ». Le jury d’assises la montre à l’œuvre : douze citoyens à qui l’on ne demande pas leur intérêt, mais ce qui est juste. Le concept a pourtant servi d’alibi aux tyrannies. Dès qu’on admet que la volonté générale peut différer de ce que veulent les citoyens réels, un chef, un parti ou une avant-garde peut s’en proclamer l’unique interprète ; Rousseau lui-même a fourni la formule redoutable : « on le forcera à être libre ». Le #PIC lève la difficulté par une distinction décisive : la volonté générale n’est pas un secret qu’un prophète révélerait, c’est le fruit de la délibération, et elle n’existe pas avant elle. Il garde donc Rousseau sans son poison : croire au bien commun sans croire à ceux qui prétendent le détenir, et en confier la construction au seul peuple qui délibère.

Pour répondre à ceux qui vous l’objectent, voyez l’Autodéfense : « Le peuple votera toujours pour son porte-monnaie », « L’intelligence collective, c’est du socialisme », « Votre volonté générale, c’est Rousseau, Robespierre et la Terreur », « Vous êtes des populistes ».

Remplacée le 25 septembre 2026 par la version 2 : citation de Rousseau corrigée : « on le forcera d’être libre » (Du contrat social, I, 7).

Ce texte ne vaut que par les femmes et les hommes qui le tiennent.

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