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Version 1 du 25 septembre 2026 : première publication. Le 25 septembre 2026 : ajout de la démonstration « Pour aller plus loin » et des « Références utiles ». Le 26 septembre 2026 : démonstration et références révisées et contre-vérifiées
Le duel jacobins-girondins Le 31 octobre 1793, vingt et un députés girondins montent à l’échafaud, perdus par une injure : « fédéralistes ». La légende a figé le duel, Paris contre les provinces ; il faut d’abord la corriger. Les Girondins, qu’on appelait alors brissotins, sortaient du club des Jacobins et n’ont jamais proposé de démembrer la France : le fédéralisme fut surtout l’étiquette que la Montagne colla sur ses rivaux pour les abattre. Quant à la centralisation, Tocqueville a montré en 1856 qu’elle était « une institution de l’ancien régime », que la Révolution n’a fait qu’achever. Le vrai paradoxe est ailleurs. Le plan girondin de Condorcet, en février 1793, ouvrait aux citoyens une « censure du peuple » sur les lois ; la Constitution montagnarde du 24 juin 1793 soumettait toute loi proposée à la réclamation des assemblées primaires. Les deux camps avaient écrit le veto populaire ; la Montagne l’enterra le 10 octobre, en déclarant le gouvernement « révolutionnaire jusqu’à la paix ». On nous somme encore de choisir entre le préfet et le baron régional, comme si la question était où siège le pouvoir. Elle est : qui le détient ? Le #PIC garde de l’un l’égalité des droits, de l’autre la proximité, et retourne la flèche : par la subsidiarité ascendante, sa Constitution fait naître la compétence au plus près du citoyen et ne la laisse monter que par décision expresse de l’échelon inférieur. Ni Paris ni Bordeaux : le peuple, à chaque étage.
Remplacée le 27 septembre 2026 par la version 2 : la ressource propre des communes, votée par leurs habitants, remplace la dotation par habitant (Titre VII, article 3).
Ce texte ne vaut que par les femmes et les hommes qui le tiennent.
