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Version 1 du 24 septembre 2026 — première publication. Le 25 septembre 2026 : ajout de la démonstration « Pour aller plus loin » et des « Références utiles ». Le 26 septembre 2026 : démonstration et références révisées et contre-vérifiées

La tyrannie de la majorité C’est l’objection la plus sérieuse adressée à la démocratie directe : si le nombre fait la loi, qu’est-ce qui empêche une majorité d’opprimer une minorité religieuse, politique ou autre ?

Ce ne sont pas des adversaires de la démocratie qui l’ont formulée, mais deux de ses amis : Alexis de Tocqueville, qui redoutait aussi le conformisme étouffant de l’opinion dominante, et John Stuart Mill, défenseur de l’individu contre l’écrasement par le nombre.

Le #PIC regarde l’objection en face, et d’abord la retourne : le danger tient au principe majoritaire lui-même, et une majorité parlementaire peut opprimer comme une majorité référendaire ; le système représentatif y ajoute même le risque d’une minorité gouvernant au nom d’une majorité fictive.

Il y répond ensuite par des garde-fous : noyau intangible, interdits absolus du jus cogens, droits fondamentaux soustraits au vote, délibération qui tempère les emballements, Cour de garantie. Sa formule est nette : le peuple est souverain pour tout, sauf pour opprimer les minorités et pour se déposséder lui-même.

La réponse de terrain à cette objection figure dans l’Autodéfense.

Remplacée le 4 octobre 2026 par la version 2 : le jus cogens est défini et renvoie à son entrée, à la suite du commentaire de Chilina.

Ce texte ne vaut que par les femmes et les hommes qui le tiennent.

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