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Version 1 du 24 septembre 2026 — première publication. Le 25 septembre 2026 : ajout de la démonstration « Pour aller plus loin » et des « Références utiles ». Le 26 septembre 2026 : démonstration et références révisées et contre-vérifiées
Le bloc de constitutionnalité Quand on parle de « la Constitution », on imagine un texte unique, celui de 1958. Pour le juge qui contrôle les lois, c’est pourtant un ensemble : le bloc de constitutionnalité. Il réunit le texte de 1958, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le Préambule de 1946 et ses droits sociaux, les « principes fondamentaux reconnus par les lois de la République » et la Charte de l’environnement. L’enjeu est de pouvoir : le bloc définit ce au nom de quoi une loi peut être annulée. Plus il contient de principes vagues, dont le juge fixe lui-même le contenu, plus la marge d’interprétation s’élargit, et plus le dernier mot glisse du peuple vers des instances non élues. Le #PIC ne veut ni d’un bloc flou, ni d’un bloc si étroit qu’il ne protégerait plus rien. Il pose un principe de clarté : une liste précise de garanties fondamentales, ancrée dans le noyau intangible, dont le contenu exact revient au processus constituant démocratique. Un droit clairement défini est mieux garanti qu’un principe vaporeux.
Pour répondre à ceux qui vous l’objectent, voyez l’Autodéfense : « Votre noyau intangible enferme le peuple ».
Remplacée le 27 septembre 2026 par la version 2 : la citation du noyau intangible suit désormais la liste unique de la Constitution d’urgence (Titre XVIII, article 3), qui comprend l’abolition de la peine de mort.
Ce texte ne vaut que par les femmes et les hommes qui le tiennent.
